Bon et bien j’ai oublié les photos au bateau, qui se trouve à 5 heures de pirogue de ce cyber-café poussif de la connexion et étouffant de chaleur. Alors cette fois ci vous n’aurez qu’une petite histoire, toute petite parce que le clavier à quelques caries qui entravent la fluidité du texte…

Tout d’abord quelques news des asticots de pied : Loic en a eu aussi mais nous nous en sommes définitvement débarassés après quelques jours de traitement intensif (comprimé de vermifuge ecrasé dans du Vicks pour ouvrir les pores de la peau, puis pommade antibiotique) et des démangeaisons en pagaille.
La saison des pluies semble terminée pour de bon et nous avons rangé le système de récupération d’eau et réouvert les capots. Le linge peut sècher tranquille, il ne pleuvra plus avant Juin prochain !
Nous nous baladons dans les petits bolons tranquilles et … oubliés de la civilisation car une embrouille générale entre voiliers étrangers et douaniers locaux nous oblige à rester au frais. Nous sommes plus de trente voiliers à ne pas arriver à nous mettre en règle car les autorité semblent obstruer l’émission des papiers, malgré des dépôts de dossier en Janvier (!) et le versement d’une some assez conséquente. Bref, si ça chauffe on s’en ira dans un autre pays !
Mais pour l’instant tout est paisible et on attends avec patience africaine que les papiers soient délivrés.
Je suis donc de passage à la ville pour faire un coup d’internet, le plein de biscottes, boites de sardines et vache qui rit, m’envoyer un poulet frite et hop me voici repartie vers les bolons sauvages où se cachent pythons de 10 mètres, fauves et oiseaux multicolores. Bon d’accord on les voit jamais mais ça fait rêver les lecteurs !!!
La bise à tous et à la prochaine.





