ou la vie à deux et à deux à l’heure et les nouvelles pas fraîches…
Après avoir livré des chiots au fin fond d’une ria de la Bahia et refait quelques virées avec les copains, nous sommes (enfin) enfin sortis de cette baie de tous les sacro-saints. Direction le sud !
Après une héroïque navigation de 35 milles, dont la moitié au moteur, nous avons découvert Morro de São Paulo et Gamboa. Enfin de l’eau claire et des clichés : plages de sable blanc et cocotiers à perte de vue, strings et parasols. Faisons d’ailleurs tout de suite tomber le mythe tenace de la brésilienne au corps parfait, il existe certes mais ne concerne qu’approximativement 0,000001% de la population féminine. Ça n’empêche pas les femmes de porter des strings et le résultat est parfois… La malbouffe fait rage et l’obésité est assez effarante, surtout chez les enfants.
Bref, n’empêche que les gens sont adorables et que plages sont de rêve avec une ‘eau à 30°C nous aurions tort de nous plaindre. Passé le récif, on voit de beaux fonds sous-marins avec corail et poissons multicolores.
On enchaîne balades et baignades avec de bonnes bouffes les pieds dans l’eau.
Une autre navigation héroïque nous mènera 40 milles plus au sud, dans la ria de Camamu. Superbe coin avec de nombreuses îles à visiter, une population très rurale et du coup très sympa. Il y fait bon traîner sa coque et vivre au rythme local. En cas de petite soif des bars flottants se feront un plaisir de vous abreuver. Attention, quand même à la sortie car ils ont aussi des poulets flottants… Mais qui ne vérifient que gilets de sauvetage et VHF, pas de ballon à gonfler.
Autre version du bar flottant, le « bar-ge », vous noterez sont étonnante hydrodynamique :
Dans la ria de Camamu on retrouve les paysages de Casamance en plus verdoyants et vallonés.
Bon d’accord, pour vous rassurer et ne pas susciter de jalousies en plein cœur de l’hiver français, on avoue que des fois il fait un temps pourri, nul, insortable, à attraper une crève carabinée, un vrai temps de chacal moisi à pas mettre une voile dehors, beurk, pouah.
On arrive presque à avoir la chair de poule, si si ça c’est véridique !






salut les amis,
Etant donné que vous mettez le cap vers le sud et nous vers le nord(incessament sous peu), il devrait y avoir un moment où nos deux bateaux pourraient se rencontrer au détour d’un mouillage.
A très bientôt,
christine
Ou es tu Manu Manu Reva?!
j’ai perdu l’adresse